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23/02/2016

L'OEIL AU JUDAS

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Les "intellos" à la manque, qui ont toujours de la religion -c'est à dire de la hiérarchie- plein le crâne, voudraient nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Que cela plaise ou non, nous sommes contre toutes les religions, contre toutes les croyances, parce que nous sommes ANARCHISTES, et par conséquent athées voire même un peu plus, c'est-à-dire TOTALEMENT INCROYANTS. Toute croyance est une sorte de maladie mentale.

Par là-même, si nous sommes anti-chrétiens, anti-musulmans, nous sommes également anti-juifs. Ils s'en flattent eux-mêmes, et tous les dictionnaires le disent :

LE JUIF EST CELUI QUI PROFESSE LA RELIGION JUDAÏQUE.

Etre anti-juif n'a donc rien à voir avec le racisme. Il y a des juifs en Israël, mais il y a aussi des juifs dans tous les pays d'Europe. Il y a aussi des juifs noirs en Afrique et en Amérique, et, il ne sont peut-être pas nombreux, il y a même des juifs japonais.

Assimiler le combat contre l'obscurantisme de la religion juive à du racisme est une imposture.

De quelque nature qu'il soit, le religieux a la haine tenace, et le judaïsme ne fait pas exception à la règle.

Les "intellos" pour qui les choses vaniteuses passent avant les choses de l'esprit voudraient nous faire avaler des couleuvres, en assimilant les mots juif et sémite. Pour les primaires que nous sommes, il suffit d'ouvrir le dictionnaire pour y lire la définition du mot SEMITE : "Nom donné aux membres d'un ensemble de peuples du Proche-Orient, parlant actuellement ou ayant parlé dans l'antiquité des langues sémitiques . Les plus importants peuples de langues sémitiques anciens ou modernes sont les Akkadiens, les Assyro-babyloniens, les Amorites, les Azaméens, les Phéniciens, les Arabes, les Hébreux, les Ethiopiens"

Il y a, avec nous, des copains anarchistes ARABES qui n'ont pas de religion. C'est la preuve suffisante pour démontrer que nous ne sommes NI RACISTES, NI ANTISEMITES.
Mais nous n'avons pas peur de le dire, nous combattons le judaïsme au même titre que TOUTES les autres religions.

Aujourd'hui, sous l'oeil bienveillant de tous (ou presque), la religion juive voudrait accaparer pour elle seule, à des fins de propagande religieuse, les martyrs de la seconde guerre mondiale. On ne peut plus ouvrir un journal, écouter la radio ou regarder la télévision sans qu'on nous parle des martyrs juifs !

ET LES AUTRES ?
Les autres ont le droit de se taire !

Parce qu'ils n'ont pas souffert, les millions de mutilés et d'orphelins de la guerre de 1914-1918 ?
Parce qu'ils n'ont pas souffert, ceux qui n'étaient pas juifs parmi les 40 millions de morts et les 200 millions d'invalides de la seconde guerre mondiale ?
Et les victimes des guerres d'Indochine, d'Algérie et d'ailleurs, où tous les magnats des religions (judaïsme y compris) ont trouvé leur compte dans les ventes d'armes ?...

A vouloir tout accaparer, le catholicisme eut l' INQUISITION, qui a démontré à quel point la croyance est dangereuse. Le judaïsme, lui, est aujourd'hui dans l' IMPOSITION, c'est-à-dire qu'il cherche à se faire accepter par la contrainte comme le maître du monde, par Jérusalem et Wall Street interposés.

Chacun sait qu'anarchistes, nous avons toujours tenu tête aux ennemis de la liberté et aux exploiteurs. Nous ne nous laisserons pas endormir par des imposteurs qui voudraient exciter notre compassion en montrant des gueules de martyrs, pour tirer vers eux la couverture qui cacherait leurs projets hiérarchiques.

Raymond BEAULATON
(in L'Anarchie, journal de l'Ordre N° 194, décembre 1992)

 

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05:52 Publié dans Politique | Tags : anarchisme, races et ethnies | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

21/02/2016

Des Êtres libres, de la Liberté et des Esclaves bavards sur la Liberté [par Robert Dun]

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Je n'écris pas cet article avec une arrière-pensée de propagande, celle-la étant d'ailleurs superflue dans les milieux libertaires. Je l'écris par reconnaissance et par sentiment de devoir envers des gens qui ont eu assez de liberté et de courage pour envisager mes idées et les publier, même sans les approuver toutes nécessairement.

 

 

 

  Ce sentiment de devoir prend racine dans le fait que dans au moins trois livres, des articles et… bien des chuchotements, je figure parmi les « preuves » de l'infiltration du milieu anar par l'extrême-droite. Or je ne suis pas et n'ai jamais été d'extrême-droite, ni de droite, ni du centre. En dehors de toutes les étiquettes, je suis un révolutionnaire, un nietzschéen actif, un ami de tous les esprits libres et honnêtes, quel que soit le point de leur route où ils se trouvent. L'honnêteté, l'honnêteté intellectuelle est mon unique exigence pour dialoguer avec quelqu'un, quelle que soit son étiquette.

 

  Dans le premier article de moi que publia l'Homme libre, fils de la Terre, j'écrivais que la démocratie et la liberté étaient loin d'être identiques, que pour la liberté je ferais plutôt confiance à un aristocrate authentique ou à un despote éclairé qu'à la démocratie. Car la liberté n'est, hélas !, pas la nécessité de tous. Ceux qui en ont besoin sont de la nature de Galilée, de Giordano Bruno, de Montaigne, d'Ulrich von Hutten, de Götz von Berlichingen, de Cyrano de Bergerac, de Voltaire, de Max Stirner, de Nietzsche. Ils sont rares. La masse des moutons ignore la liberté, n'en a pas besoin. Elle la redoute même, car les hommes libres scient les béquilles des croyants incapables de trouver en eux leur propre loi. Quels parents plus ou moins bornés n'ont-ils pas tremblé et pesté devant les velléités de libération de leur progéniture ? Ces parents sont le citoyen moyen de toutes les démocraties, le peuple. Mais les démocraties contemporaines ne sont plus et ne peuvent plus être d'authentiques démocraties et cela pour deux raisons : l'une est la disparition de la réalité de peuple, l'autre de la culture.

 

  La notion de peuple implique une communauté d'instincts, de sensibilité, d'expériences historiques. De nos jours il n'y a plus que des agglomérats disparates dans lesquels tous les peuples, toutes les visions de la vie et de la condition humaine « déblatèrent les uns contre les autres », selon l'expression de Nietzsche dans son chapitre sur le Pays de l'instruction.

 

  Une culture est, par étymologie, ce à quoi on rend un culte, le contrat social spontané entre gens de même éthique instinctuelle. Là où il y a un peuple, il n'y a besoin ni d'État, ni de lois. Les lois chacun les porte en lui-même. Alors, et alors seulement, on peut publier un périodique intitulé l'Anarchie et sous-titré Journal de l'Ordre, car comme l'a écrit Antonin Artaud : « L'anarchiste n'est pas un ennemi de l'ordre ; c'est quelqu'un qui aime tellement l'ordre qu'il n'en supporte pas la caricature ».

 

  Chaque homme aime l'ordre qui correspond à son éthique spontanée. Cela impose de renoncer au mondialisme, de comprendre qu'on ne peut demander à un Africain de culture nocturne imposée par le climat, d'une culture qui lui impose de voler un bœuf sans se faire prendre pour acquérir le droit de demander la main d'une fille, d'accepter notre sensibilité envers le vol. Cela impose d'admettre que là où nous ne voyons que rites absurdes, il peut y avoir des perceptions perdues par nous. L'espèce humaine a sans doute des centaines d'origines différentes et à coup sûr des trajectoires d'évolution très différentes. Les données biologiques géographiquement conditionnées qui donnent un surcroît de garçons ou un surcroît de filles dans les naissances ne peuvent manquer d'aboutir à des sociétés différentes.

 

  Les monastères n'absorbant pas le surnombre de naissances masculines au Tibet, la société est matriarcale et polyandre. Le surnombre de filles en pays musulmans impose la polygamie. Une jeune femme kabyle, ouverte et évoluée, me disait en 1965, alors que je plaidais en faveur de la monogamie pour lutter contre la démographie galopante catastrophique de l'Algérie : « Sur le fond je suis d'accord avec toi, mais que fais-tu des laissées pour compte ? ». Je ne trouvai rien à répondre.

 

  Le respect de l'Homme, c'est primordialement le respect des différences, c'est accepter les différences sans les juger au crible de notre civilisation prétentieuse et malade. Trop des nôtres sont encore prisonniers d'un rail invisible : ils croient que les peuples qui n'adhèrent pas à nos conceptions démocratiques, à notre liberté sans boussole, à notre égalitarisme tous azimuts sont des attardés. S'ils y regardaient de près, ils découvriraient que ces « attardés » ont généralement plusieurs centaines de milliers d'années d'évolution derrière eux, alors que l'homme de Cro-Magnon n'en a guère que quarante mille. En réalité, ce sont des humains de souches totalement différentes. Il y a là des barrières qu'aucun melting-pot n'effacera.

 

  En fait, cette naïve volonté de fusion des incompatibles dans le creuset du nihilisme contemporain n'est que le prolongement de l'hypocrisie colonialiste. Le colonialisme voulait faire de non-Européens des Européens chez eux, l'intégration veut en faire des Européens chez nous. Ceci au nom de la lourde et naïve conviction que nous leur sommes supérieurs et qu'ils doivent devenir nos semblables. Cette prétention « démocratique » n'est que la fille de la prétention chrétienne à une universalité qui a donné l'Inquisition et les conquistadors.

 

  Un borné tire argument du fait que « j'avoue avoir fait partie des Waffen SS ». Nuance : je ne l'avoue pas, je le dis sans le moindre complexe. Je ne peux guère m'expliquer sur ce point : je tomberais sous le coup de plusieurs lois approuvées par les faux anarchistes. Je me contenterai donc de dire : « J'ai été et je reste un défenseur du droit à toutes les identités, à tous les choix ». On a retiré aux hommes le droit à leur identité raciale, à leur identité culturelle, à leur identité professionnelle ( par la mécanisation ), à leur identité sexuelle ( par l'unisexe et la propagande en faveur de l'homosexualité ). On a culpabilisé la joie de vivre par la préférence pathologique ( il est plus facile à un criminel ou à un taré de trouver du travail qu'à une jeune personne saine ). Alors des millions de jeunes se tournent vers les plus dangereuses identités : vers les sectes, les fanatismes religieux.

 

  Qui sont les niveleurs par l'universalisme ? Les exploiteurs qui veulent pouvoir transporter la main-d'œuvre comme du bétail, la crapulocratie des multinationales, les curés de toutes les religions, les curés athées du marxisme dévoyé. Tout cela n'est que trompe l'œil pour des buts inavouables et n'a rien à voir avec la liberté, l'égalité et la fraternité.

 

  La crapulocratie des rivaux-complices a réussi à sa manière un chef d'œuvre : diviser les hommes en défenseurs de valeurs traditionnelles qui coïncident parfois avec les affirmations identitaires, mais reposent sur la royauté orientale de droit divin et sur une religion foncièrement esclavagiste et ennemie de la liberté de pensée, et en défenseurs des « droits de l'homme » qui se prêtent à la destruction de la race dont sont issues ces valeurs généreuses. Oui, les cartes ont été on ne peut plus savamment brouillées.

 

  Alors, de grâce, que les libertaires abusés se ressaisissent, qu'ils balayent la poudre aux yeux clérico-politicarde de la droite et de la gauche et apprennent à juger par eux-mêmes.

 

  Il est plus que temps, il est urgent que tous les amis de la liberté s'unissent pour sauver à travers la liquidation chaotique d'une civilisation mégalomaniaque ce qui fait la dignité de l'Homme, la liberté des hommes qui veulent être libres et sont capables de l'être.

 

  Je sais qu'il y a une majorité d'esclaves-nés, qu'ils sont la vraie cause de l'esclavage. Je les hais parce qu'ils me répugnent ; « Nous supprimons l'esclave parce que nous n'en supportons plus l'aspect » écrivit Nietzsche dans le Gai savoir. Je les hais encore plus parce qu'ils m'engluent dans leur esclavage, parce qu'on ne peut faire une révolution à un contre mille. Mais je ne les hais pas par orgueil. Je ne suis pas un mégalomane parcourant les sommets avec des bottes de sept lieues. J'aime le vrai peuple, les vrais paysans, les hommes de métier heureux tant que le système ne les écrase pas complètement.

 

  Oui, je suis un véritable anarchiste : un anarchiste qui refuse toute loi qui ne correspond pas à sa loi intérieure. Or ma loi intérieure c'est le vieux droit anglais, la très ancienne coutume de Normandie qui a donné naissance à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, version 1789, parce que je suis né dans le mélange des peuples porteurs de cette loi. Ce qui explique d'apparentes contradictions…

 

Robert Dun
(in L'ANARCHIE, journal de l'Ordre, Juillet 1995)

robert dun, anarchisme,

 

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19/02/2016

Effondrement du communisme, trahison des socialistes et nécessité urgente d'un mouvement et d'une idéologie de défense populaire

 

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  Le grand capitalisme anonyme, la bourgeoisie imbécile et les bâfreurs de propagande fêtent leur triomphe. L'URSS n'existe plus, la Chine s'ouvre aux investissements financiers, Fidel Castro est sans soutien. En Roumanie et en Lituanie, des électeurs incorrigibles ont bien réélu librement des communistes. Mais que pèsent ces minuscules pays sur l'échiquier mondial ?

  En France, les dirigeants socialistes roses très pâles ont tout trahi et tout renié. Le gros Mauroy a osé dire au début du premier septennat Mitterrand que son gouvernement n'avait rien de marxiste, ce dont l'ouvrier le plus borné avait pu se rendre compte. Il a un peu plus tard affirmé que la supériorité du monothéisme ne serait pas remise en cause, trahissant ainsi la laïcité de l'État et de nobles penseurs de gauche comme Ernest Renan.

  Lors de la lâche agression contre l'Irak, le gouvernement « socialiste » s'est comporté en fidèle carpette des Américains et des sionistes ; seul Chevènement a osé se distancer de ce crime. Badinter a fait relâcher un gangster peu après impliqué dans des affaires de sang. Lionel Jospin a donné un insurpassable exemple de lâcheté et de report des responsabilités sur le lampiste dans l'affaire des tchadors, violant du même coup la laïcité de l'État et de l'école publique. Pierre Joxe a voulu désarmer la police face à des banlieues bourrées d'armes. Édith Cresson a parlé des Anglais non en termes dignes d'un chef de gouvernement, mais comme une petite va-de-la-gueule. Et tout ce beau monde barbouillé de sang contaminé aurait sacrifié l'agriculture française aux exportateurs américains si la colère paysanne n'avait pas fait front contre le désastre.

  Cet effondrement du marxisme rouge et cette déliquescence du marxisme rose laissent un vide dangereux et même dramatique. Pourtant jamais la phrase du chancelier Erhard au début des années 60 n'a été d'une telle actualité. Cet homme d'État allemand sans génie avait pourtant exprimé une évidence : « Le communisme est une bonne question, mais une mauvaise réponse ». Il n'envisageait que les impasses économiques prévues depuis longtemps par Hegel, Karl Marx et Jean Jaurès. Oswald Spengler aussi avait prévu cette situation d'engorgement, mais son analyse arrêtée à mi-chemin lui fait conseiller « l'Impérialisme comme porte de sortie » ( titre d'un chapitre du Déclin de l'Occident ). Nous savons aujourd'hui que cette solution, cette « porte de sortie », est provisoire, donc inexistante.

 L'heure est grave, grave à la fois pour la dignité humaine et pour la liberté. On nous parle déjà de nécessités de sacrifices. Nous savons ce que veut réellement dire ce langage : les sacrifices, ce seront les salariés qui auront à les supporter, pendant qu'actionnaires et parasites de toutes sortes ne renonceront pas à un iota de leur standing, de leurs gaspillages insultants. N'oublions pas que les débuts de l'ére industrielle ont porté la misère jusqu'à provoquer des actes de cannibalisme en Angleterre, qu'à cette époque police et armée tiraient sans problèmes sur les salariés contestataires. Les canuts lyonnais, les tisserands allemands, les mineurs anglais, les ouvriers socialistes des journées de Juin 1848 ( plus de dix mille morts dans Paris ) en ont fait l'expérience. Allons-nous revivre cela ? Rien d'impossible. Le capitalisme est au bord de la faillite mondiale et il se défendra comme une bête mauvaise.

  Et les impasses économiques ne sont pas les seules : il en est de pires, celles de la surpopulation et de la pollution notamment.

  Nous allons être confrontés au chaos. Les rênes échappent à ceux qui furent les maîtres du jeu. C'est pourquoi ils se crispent dans des mesures d'étouffement de la pensée libre.

  Les universités américaines ou l'on ne se demande plus si une idée est juste ou fausse, mais si elle est politically correct, la loi Fabius-Gayssot, l'arbitraire total sur le droit d'annonce exercé par les agents du système, le viol de la tradition universitaire pour empêcher la soutenance d'une thèse individualiste et antiétatiste, tout cela est à mettre dans le même sac, tout cela est la crispation de la Bête qui se sait condamnée et tente de prolonger son invisible dictature.

  Les ouvriers, les paysans, tous ceux qui pensent à l'avenir de leurs enfants doivent de suite élaborer des structures économiques et sociales de remplacement. J'ai tenté de le faire dès Mai 1968. Mes propositions ont alors été repoussées avec colère par des marxistes bornés et prétentieux.

  Je sais bien que, tout comme le communisme, mon socialisme libertaire ne s'édifiera pas d'un coup de baguette magique. Mais avant de se mettre en route il faut d'abord savoir où on veut aller. Les obstacles et les méandres du chemin sont alors dominés un à un.

 

Les raisons de l'échec du marxisme tiennent surtout à deux facteurs :

  1 ) La suppression de l'entreprise privée, donc de la liberté d'initiative, a paralysé les bonnes volontés et étouffé la joie du travail. La tentative du stakhanovisme et tout le baratin officiel sur les héros du travail n'ont été qu'un pétard mouillé. L'aliénation du salarié, que le marxisme se vantait de supprimer, a été plutôt aggravée.

  2 ) Le gigantisme industriel et agricole a encore augmenté cette aliénation, car un homme ne peut se sentir intégré qu'à des ensembles qu'il domine par son esprit. Des échos précis sur la gabegie dans les grandes fermes américaines m'ont convaincu que cette gabegie n'y est pas moindre que dans les kolkhozes.

  À cela il ne faut pas manquer d'ajouter le dogmatisme stupide des dirigeants communistes qui ont toujours voulu justifier leurs théories contre les plus criantes évidences concrètes.

 

  Pour échapper a l'aliénation et à l'indifférence, il faut donc la liberté d'entreprise, mais réglementée par un contrat social qui abolisse le parasitisme, donc le capitalisme anonyme. Il faut aussi des unités de production à l'échelle humaine, une parfaite transparence sur le coût des matières premières et de l'énergie, sur la destination et les prix de vente réels de la production. Disons de suite qu'une telle économie exige la priorité des marchés locaux et régionaux, pour paraphraser De Gaulle « un monde des patries », des petites patries, de ce que les Allemands appellent die Heimat ( mot parent du concept de 'home' en anglais ), car les grandes patries, les nations sont des statures vagues manipulées par les États, eux-mêmes larbins du capitalisme.

  Il faut changer d'échelle de comparaison des valeurs et sortir des actuels systèmes monétaires. Le principe étant posé que matières premières et énergie sont des biens collectifs, il devient possible de définir la valeur d'un produit par le temps de travail nécessité. En refusant la base monétaire comme système d'évaluation, en recourant à la Getreide Einheit ( unité céréale énergétique ) les Allemands de l'après-guerre se sont épargnés bien des erreurs.

  Le but serait donc d'aboutir à des communautés humaines qui renoncent à toute lourdeur fiscale, ne tirent leurs revenus pour les services publics que de la vente des matières premières et de l'énergie. Les entreprises seraient fondées et gérées uniquement par des personnes exerçant une fonction réelle dans leur entreprise. Celle-ci devrait fournir en permanence une comptabilité affichée consultable et contestable à la fois par les salariés, les clients et les concurrents. La répartition des bénéfices serait réglée par contrats collectifs.

  Utopie ? Voire… Il est bien probable que ce court schéma a besoin de pages de compléments. Que chacun y réfléchisse et apporte précisions et améliorations ! La victoire sur l'exploitation, sur le chaos, sur l'aliénation et le nihilisme qui en résulte passe par ce travail.

Robert Dun

(in L'HOMME LIBRE, fils de la Terre, Septembre 1993)

 

19:18 Publié dans Politique | Tags : robert dun, anarchisme, autogestion, national-anarchisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

Non à l'idéologie du métissage généralisé

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L'idéologie du métissage, dont on nous rebat les oreilles 24h sur 24 à peu près partout, est aujourd'hui devenue une véritable pensée unique dont les politicards qui prétendent nous gouverner, de droite comme de gauche, se font toujours les plus fervents apôtres. A titre d'exemples, voici quelques citations on ne peut plus révélatrices, qui illustrent bien la parfaite connivence des différents acteurs du Système UMPS sur ce point précis, ce qui ne relève nullement du hasard :

 

. « il faut faire cette éducation du pays pour qu’il apprenne que désormais son avenir c’est le métissage... » (Julien Dray, PS)

 

. « Le métissage, je le dis ici, est une chance pour la France. Je serai la présidente de la France métissée et qui se reconnaît comme telle. » (Ségolène Royal, PS)


. « Notre avenir ? Une société métissée fière et énergique » (Valerie Pécresse, UMP)

 

. « Je veux être le président d’une France qui aura compris que la création demain sera dans le mélange, dans l’ouverture, dans la rencontre, je n’ai pas peur du mot, dans le métissage. » (Nicolas Sarkozy, UMP)

 

. « L'objectif, c'est relever le défi de metissage. En relevant ce défi, la France est fidèle à son histoire. » (Nicolas Sarkozy¨, UMP)

 

. « Je crois que l'immigration, le métissage sont une chance pour l'Europe » (Jean-Michel Quillardet, Grand Maitre du Grand Orient de France)    


Face à la toute-puissance de cette pensée dominante qui transcende ces faux-semblants que sont les clivages politiques officiels, les voix dissidentes sont fort heureusement de plus en plus nombreuses à se faire entendre. Même si, pour ce faire, elles se heurtent fatalement au mur du terrorisme intellectuel ambiant, dont l'action consiste essentiellement à tenter d'étouffer toute expression d'opinions décrétées incorrectes par le sacro-saint catéchisme immigrationniste. Le fait de rejeter l'idéologie du métissage serait-il donc fondamentalement "raciste", comme certains se plaisent à le crier sur tous les toits ? Pour ma part, je m'oppose à la haine raciale et aux thèses «suprémacistes», quelles qu'elles soient. Ma vision découle d'un attachement profond à ceux dont je me sens proche pour telle ou telle raison, et d'un sincère respect pour tous les autres. Cette position, que l'on peut désigner sous le nom d'antiracisme différentialiste, se situe totalement aux antipodes de la haine raciale, et se base fondamentalement sur le principe d'autodétermination pour tous les peuples et tous les groupes d'individus. De plus, je le répète, je ne souscris aucunement aux doctrines de la suprématie blanche, pas plus que je ne souhaite imposer ma vision du monde aux autres.

Il n'existe pas de races "supérieures", ni de races "inférieures". De mon point de vue, le facteur racial ne peut déterminer la valeur d'un individu de quelque façon que ce soit, ce qui est démontré de façon évidente par le simple fait que certains Noirs sont beaucoup plus estimables que certains Blancs, et vice-versa. Je suis fondamentalement opposé à l'idéologie du "melting pot", mais je n'en désire pas moins créer des liens d'affinités et d'amitié avec d'autres mouvements et individus, quelle que soit leur origine raciale ou ethnique. Je considère simplement le métissage global, à grande échelle, comme une menace très grave qui met en danger la diversité du genre humain en l'uniformisant peu à peu, de la même façon que la chasse et la pollution menacent le monde animal et l'environnement.

Ensemble, avec nos camarades du monde entier, nous devons chercher à défendre nos identités respectives face aux ravages du déracinement cosmopolite. L'unité dans la diversité, telle est la clé : au sein d'une humanité uniformisée et indifférenciée, pas d'échanges possibles !...
En soi, l'individu ne fait pas tout. Sa mentalité et sa vision du monde sont largement conditionnés par le milieu social, l'environnement physique et culturel au sein desquels il s'est construit. Donc, s'il convient de prendre en compte l'individu unique en tant que tel, il n'en faut pas moins se garder de sombrer dans l'extrémisme inverse. Nier l'individu en le réduisant à une simple composante d'un groupe, ou à contrario nier le groupe dont il est issu pour ne prendre en considération que l'individu déraciné, "affranchi" de tout déterminisme et de tout héritage, c'est dans chacun de ces cas extrêmes faire preuve d'hémiplégie morale et intellectuelle.

Il suffit d'ouvrir le petit Larousse pour y lire la définition du mot "racisme", qui est on ne peut plus claire :

RACISME n.m. 1. Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les "races"; comportement inspiré par cette idéologie. 2. Attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes.

Il n'y a donc rien de commun entre le racisme et le simple fait de reconnaître l'existence évidente des races, qui constituent des subdivisions, des catégories au sein de l'espèce humaine. Refuser le métissage, c'est refuser l'uniformisation du genre humain, la destruction de sa diversité au moyen d'un mélange généralisé de toutes ses catégories. Le racisme consiste pour sa part à établir des hiérarchies de valeur entre lesdites catégories. Nuance, et elle est de taille... CQFD.

 

Hans CANY

 

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06/02/2016

Environnement, élevage et agriculture : quelques chiffres à méditer


Plus de la moitié de l'eau potable des Etats-Unis va au bétail.

Il faut 5.000m² (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de boeuf ou 10.000 kg de pommes de terre.

De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire 1 kg de viande.

Il faut 15.000 litres d'eau pour faire 1 kg de viande de boeuf et 800 litres d'eau pour 1 kg de blé.

Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées par le bétail.

64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage).


Les pays industrialisés, avec 26% de la population mondiale, utilisent 56% des ressources alimentaires.

Il faut 5 kg de poissons pour produire 1 kg de farine ; il faudra 5 kg de cette farine pour qu'un boeuf ou un porc produise 1 kg de viande. Donc 25 kg de poissons pour 1 kg de viande !

Une ferme de saumons de 8 ha aux USA produit autant de déchets qu'une ville de 100.000 habitants.

La consommation mondiale d'engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945, à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes par an aujourd'hui.

500 pesticides différents sont employés dans « l'industrie culture » : 1.5 à 2 tonnes / par ha / par culture / par an, en Europe.

En 1997, la quantité d'antibiotiques utilisée dans l'Union européenne s'est élevée à 10.493 tonnes.

Plus de 80 produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes avant d'être abattus.

Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et poissons utilisent au Canada plus de 20.000 tonnes d'antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée.

80% des animaux élevés en batterie sont malades.

Une trentaine d'hectares de forêts sont détruits chaque minute.

300 tonnes d'humus disparaissent chaque minute.

Les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les USA et l'Europe : cela entraîne 50% de toute la pollution des nappes phréatiques du monde.
 

En Thaïlande, ont été produites en région marécageuse, 120.000 tonnes de crevettes sur 5 ans, qui ont ravagé les marécages en détruisant 800.000 tonnes d'autres espèces.

Plus de 75% des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l'Amérique ont disparu.

Environ 97% des variétés de légumes qu'on trouvait habituellement sur la liste du ministère de l'Agriculture des Etats-Unis sont maintenant considérées comme disparues.

Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis.

Un boeuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu'il a mangées auraient pu fournir 18.000 repas.

La consommation de « viande » utilise 60% des réserves d'eau mondiale.

Il faut 400 litres d'eau/heure, 24h/24h pour faire face aux besoins alimentaires d'une seule personne occidentale.

Plus de 50 millions d'enfants meurent de faim chaque année.

Un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses.

En une année, vous absorbez environ 2.7 kg d'additifs, surtout les enfants, avec les sucreries et les boissons artificielles.

71% des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d'origine animale.

90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins de 10%.

Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a du consommer au minimum 800 kg de protéines végétales.

5 espèces végétales sont définitivement perdues chaque jour.

Tout individu supplémentaire dans les pays riches « pèse » aussi lourd sur l'environnement que 20 Indiens ou Bengalais.

On a fait plus de dégâts en 30 ans que depuis que l'homme existe sur Terre.

 

(Source : défunt site web de Michel Dogna)

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Lisez le MANIFESTE VERT & NOIR :
http://national-anarchisme.hautetfort.com/archive/2013/08/19/manifeste-vert-noir-pour-un-ecologisme-radical-et-national-a.html


Rejoignez le groupe Facebook VERT & NOIR :
https://www.facebook.com/groups/vertetnoir

...et PARTAGEZ ! Merci.

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04:16 Publié dans Ecologisme radical & Cause animale, Politique | Tags : ecologie profonde, cause animale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |