Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/02/2015

Elections départementales françaises : APPEL AU BOYCOTT

La Ligue Nationale-Anarchiste appelle les opposants de tous bords au centralisme hexagon à boycotter, en s'abstenant, les "élections départementales" organisées les 22 et 29 mars 2015 par l'Etat-Nation jacobin.

Les nationaux-anarchistes, par principe, rejettent l'ensemble des scrutins orchestrés par le Système, considérant que ce système tout entier n'est qu'une vaste imposture. Il n'y a rien à attendre de la prétendue "démocratie" parlementaire indirecte dite "représentative", grossière falsification du principe démocratique lui-même, qui ne peut  trouver d'application réelle que dans le cadre de la Démocratie directe.
Les peuples doivent résister et lutter d'eux-mêmes, sans relâche, pour conquérir et leurs droits, et leur émancipation.

De surcroit, ces élections dites "départementales", appellation qui remplace celle des élections cantonales, se rapportent ici à une unité administrative contestable entre toutes : le département.

Les départements, imposés dans la tourmente de l'hystérie collective que fut la "révolution" bourgeoise de 1789, n'ont jamais eu d'autre but que de démembrer les "provinces" de l'Ancien Régime, autrement dit les régions, les nations réelles, de façon à faire perdre toute conscience d'une quelconque appartenance ethno-culturelle à leurs habitants. Le fameux principe consistant à diviser pour mieux régner n'a fait ici que trouver sa plus éclatante illustration.

Le résultat d'un tel morcellement territorial est patent. Sous couvert d' "unité nationale", il a, de facto, à la fois uniformisé  et divisé les peuples de l' "Hexagone". Il n'a en réalité fait que raviver les plus étroits esprits de clocher, amenant  plus ou moins les gens à se sentir quasiment étrangers d'un département à l'autre, au sein d'une même région historique. On ne pouvait rêver "mieux" en matière d'acculturation et de déracinement...


Manifestons une fois de plus notre objection de conscience permanente et généralisée, en ne nous rendant pas aux urnes les 22 et 29 mars prochains. Ne cautionnons pas, ne consacrons pas ce cirque électoral et cet état de fait en y participant.

BOYCOTT ET ABSTENTION CONSCIENTE sont les seuls "mots d'ordre" que nous souhaitons vous transmettre.
Exigeons la suppression pure et simple des départements français, et la renaissance de nos régions historiques. Le renouveau des nations réelles, des patries charnelles. Ne prêtons pas allégeance à leur négation.

Hans CANY

Regions_4.jpg

Vote_6.jpg

 

15:22 Publié dans Politique | Tags : hans cany, national-anarchisme, fédéralisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

17/02/2015

Alain de Benoist : « L’État islamique a été créé par les États-Unis ! »

 

AlainDeBenoist.jpg

Pour que cette union nationale dont on nous rebat les oreilles depuis des jours ait un sens, cela nécessite la menace d’un ennemi commun. Mais quel est-il, sachant que personne ne l’a pour l’instant désigné ? Car se contenter d’évoquer le « terrorisme », ça demeure un peu vague…

Nous assistons actuellement à d’incessantes gesticulations visant à tout faire pour ne pas désigner l’ennemi sous son nom. La notion d’ennemi devient problématique dès l’instant où l’on ne veut pas en avoir, parce que l’on a oublié que l’histoire est tragique et qu’on a voulu mettre la guerre hors la loi. Mais il y a au moins deux autres raisons à ce refus d’appeler l’ennemi par son nom. La première est que cette désignation paraît politiquement incorrecte, car susceptible d’« amalgame » (le mot est d’origine arabe : âmal a-jammâa). La seconde, la plus fondamentale, est que la classe politique n’est pas étrangère à son apparition.

La France a fait deux erreurs gravissimes : la guerre en Libye, qui a plongé ce pays dans la guerre civile et l’a transformé en arsenal à ciel ouvert, et l’affaire syrienne, où nous avons apporté notre appui aux adversaires de Bachar el-Assad, qui sont les mêmes islamistes que nos troupes combattent en Irak et au Mali. À cela s’ajoute que « l’État islamique a été créé par les États-Unis », comme l’a rappelé sans ambages le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre, au Sénat le 17 décembre dernier, et que le terrorisme n’a cessé d’être financé par le Qatar et l’Arabie saoudite, que nous considérons à la fois comme des clients et des alliés.

Dans le cas du terrorisme intérieur, le problème est le même. Nous ne sommes plus en effet confrontés à un « terrorisme global » tel qu’on en a connu par le monde à la grande époque d’Al-Qaïda mais, comme Xavier Raufer ne cesse de le répéter, à un terrorisme autochtone, qui est le fait de racailles des cités ayant fait leurs classes dans le grand banditisme avant de se transformer en bombes humaines sous l’effet de l’endoctrinement ou d’un délire partagé. De Mohammed Merah aux frères Kouachi, ce terrorisme est indissociable de la criminalité (ce n’est pas avec des pétrodollars mais des braquages de proximité que les terroristes se procurent leurs kalachnikov). Lutter contre le « gangsterrorisme » implique donc de s’appuyer sur le renseignement criminel. Or, si les renseignements existent, ils ne sont pas exploités, précisément parce qu’on se refuse à admettre la réalité, à savoir que ce terrorisme est l’une des conséquences de l’immigration. La France, en d’autres termes, a sécrété un nouveau type de terrorisme en laissant s’installer un milieu criminel qui échappe en grande partie à son contrôle. C’est pour cela que chez ces terroristes, qui étaient pourtant surveillés, on n’a pas repéré le risque de passage à l’acte. Les directives données par le renseignement intérieur n’étaient pas les bonnes. On a préféré surveiller Internet et spéculer sur le retour des djihadistes plutôt que d’être sur le terrain, au cœur même des cités. Or, le problème ne se situe pas au Yémen ou en Syrie, mais dans les banlieues.

Sommes-nous en guerre ?

Le terrorisme, c’est la guerre en temps de paix. Et aussi, comme l’a dit Paul Virilio, la « guerre sans fin, aux deux sens de ce mot ». À l’étranger, nous sommes en guerre contre le djihadisme, branche terroriste de l’islamisme salafiste. En France, nous sommes en guerre contre un terrorisme intérieur, pur produit de cette immigration incontrôlée qu’on a laissée se développer comme un chaudron de sorcières d’où sortent des racailles plus ou moins débiles, passées du gangstérisme à l’islamisme radical, puis de l’islamisme radical au djihad pulsionnel.

Qui peut croire que l’on résoudra le problème avec des « cours civiques » à l’école, des incantations à la laïcité, de pieuses considérations tirées de l’histoire sainte du « vivre ensemble » ou de nouvelles lois en forme de gris-gris vaudous « contre-toutes-les-discriminations » ? C’est pourtant très exactement là que nous en sommes. La classe dirigeante est devenue totalement prisonnière de son incapacité à voir les choses en face, cause principale de son indécision (et de son désarroi, car elle ne sait plus que faire). Elle prétend se battre contre un ennemi dont elle ne veut pas reconnaître qu’il s’agit d’un Golem qu’elle a engendré. Le docteur Frankenstein ne peut pas lutter contre sa créature parce que c’est sa créature. Les terroristes dont Mohammed Merah reste le prototype sont les fruits de trente ans d’angélisme et de cécité volontaire sur l’immigration, d’une « politique de la ville » qui se résume à 100 milliards d’euros partis en fumée après avoir été distribués à des associations fictives, et d’une « culture de l’excuse » qui s’est muée en culture de l’impunité.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

 

Source : Boulevard Voltaire

18:24 Publié dans Politique | Tags : alain de benoist | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

12/02/2015

Liberté d'expression en France : Vincent Reynouard condamné à 2 ans fermes pour révisionnisme !

En ce mercredi 11 février 2015, le tribunal de Coutances vient donc de prononcer le verdict de deux ans de prison ferme (!!) à l'encontre de Vincent Reynouard, pour "délit" de révisionnisme, ou "négationnisme" (sic), comme le disent les détracteurs du révisionnisme historique. 

Deux ans, en vertu de l'ignoble loi scélérate et liberticide dite "Loi Fabius-Gayssot". Eh oui, c'est bien en France, "patrie des Droits de l'Homme" et de la sacro-sainte liberté d'expression, que l'on emprisonne aujourd'hui des gens en raison de leurs opinions, de leurs écrits, de leurs travaux. 

Deux ans !! La condamnation est si lourde que même le procureur, qui endosse pourtant le rôle d'accusateur public, a jugé cette peine excessive. C'est donc lui qui a interjeté appel...  C'est dire.

Ah qu'elle est jolie, la "liberté d'expression" en Hexagonie...
Alors, tous les Charlie/charlots : où êtes-vous donc, à présent ???
Tas de vils hypocrites !

Je vous invite à présent à visionner la vidéo déjà réalisée par mon vieil ami Vincent, suite à cette décision de "Justice" digne de l'ère des procès staliniens. Rien à ajouter.

Hans CANY

hans cany,

19:11 Publié dans Histoire, Politique | Tags : hans cany | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |